Les émotions font-elles grossir ? Comprendre les kilos émotionnels pour mieux s’en libérer
- NATHALIE JEGOU

- 7 déc. 2025
- 4 min de lecture
On parle de plus en plus de “kilos émotionnels”, mais sans vraiment expliquer ce qu’ils représentent. Pour beaucoup de femmes, le poids ne reflète pas seulement ce qu’elles mangent : il raconte des histoires, des peurs, des fatigues, des besoins non entendus. Il traduit parfois des années de surcharge mentale, de pression, de sollicitations permanentes, de responsabilités silencieuses.
La science commence d’ailleurs à confirmer ce que le corps savait déjà : Les émotions influencent profondément notre métabolisme, notre appétit, notre digestion… et notre manière d’utiliser la nourriture.
Dans cet article, nous allons comprendre comment les émotions peuvent conduire à une prise de poids, pourquoi cela n’a rien à voir avec un manque de volonté, et comment il est possible de s’en libérer durablement grâce à une approche neuro-émotionnelle comme CorpsLibéré™, de Nathalie Jegou, coach minceur à Colomiers (31) et en visio.
1. Les émotions sont un langage du corps
Les émotions ne sont pas abstraites : elles se traduisent en réactions physiologiques très concrètes.
Le stress augmente le cortisol.
L’anxiété modifie la respiration et la digestion.
La fatigue altère la capacité à réguler son appétit.
La tristesse ralentit le métabolisme.
Le corps est un système vivant qui réagit aux états intérieurs.
✔ Lorsque l’émotion devient trop intense, le corps cherche un régulateur
La nourriture est un régulateur rapide et accessible. Elle apaise, distrait, réconforte, détend temporairement le système nerveux.
Ce n’est pas “mal”. Ce n’est pas un manque de contrôle. C’est un mécanisme de survie émotionnelle.

2. Quand mange-t-on pour des raisons émotionnelles ?
Il existe différentes formes de faim émotionnelle. Certaines sont évidentes, d’autres très subtiles.
✔ 2.1. La faim “tampon”
Elle apparaît pour :
combler un vide,
réduire une tension,
se calmer après une journée difficile.
La nourriture devient un coussin qui amortit l’intensité du moment.
✔ 2.2. La faim “récompense”
Présente après une surcharge mentale, une journée éprouvante, un effort invisible. Elle traduit un besoin de douceur, de reconnaissance, de pause.
✔ 2.3. La faim “solitude”
La nourriture comble un manque de présence, de soutien, ou de connexion.
✔ 2.4. La faim issue de blessures anciennes
Certaines émotions viennent de plus loin :peurs, loyautés familiales, mémoires corporelles, injonctions reçues dans l’enfance. Elles influencent la manière dont on mange et dont on stocke.
Ces comportements ne se régulent pas par un “mange moins” ou “tiens bon”. Ils se régulent par la compréhension de ce qui se joue intérieurement.
3. Ce que fait le stress au métabolisme
Le stress chronique est un facteur majeur de prise de poids.
✔ 3.1. Le rôle du cortisol
Quand le cortisol augmente :
le corps stocke davantage,
l’énergie se concentre dans l’abdomen,
l’appétit est dérégulé,
la digestion ralentit.
✔ 3.2. Le corps cherche de l’énergie rapide
D’où les envies soudaines de sucre, gras, féculents…Ce sont des mécanismes neurobiologiques, pas des “faiblesses”.
4. Pourquoi les régimes aggravent les kilos émotionnels
Lorsque la nourriture sert à gérer des émotions, la restriction crée une double tension :
1️⃣ la tension émotionnelle initiale,2️⃣ la tension liée à l’interdiction alimentaire.
Résultat :
la faim émotionnelle augmente,
le contrôle devient épuisant,
la culpabilité renforce le cycle,
le poids continue de monter.
Les régimes ne traitent aucune des causes émotionnelles. Ils les amplifient.
5. Les émotions sont des messages, pas des ennemies
Dans l’approche CorpsLibéré™, les émotions sont considérées comme :
des informations,
des signaux,
des protectrices,
des tentatives d’équilibre.
Un comportement alimentaire répétitif, compulsif ou disproportionné n’est pas un dysfonctionnement :c’est une adaptation.
La question n’est donc pas :« Pourquoi est-ce que je mange ? »
Mais plutôt :« De quoi ai-je vraiment besoin à ce moment-là ? »
6. Comment libérer les kilos émotionnels ?
La transformation se joue à plusieurs niveaux.
✔ Apaiser le système nerveux
Un corps apaisé ne cherche plus à compenser. Il peut se réguler.
Respiration, décélération, rééquilibrage émotionnel…Ce sont des compétences qui changent tout.
✔ Comprendre les schémas émotionnels
Identifier :
les déclencheurs,
les répétitions,
les croyances,
les blessures réactivées, permet de libérer ce qui, jusqu’ici, pesait sur le comportement alimentaire.
✔ Travailler les “poids invisibles”
Ces poids ne sont pas sur l’assiette mais dans l’histoire du corps :
surcharges émotionnelles,
loyautés familiales,
mémoires traumatiques silencieuses,
fatigue profonde,
protection inconsciente.
En les mettant en lumière, le corps relâche.
✔ Réapprendre à écouter son corps
La faim, la satiété, le plaisir, la sécurité…Ces signaux redeviennent accessibles quand la relation à soi s’apaise.
Conclusion
Oui, les émotions peuvent faire grossir, mais pas comme on l’imagine.Ce n’est ni une faiblesse, ni un manque de volonté.C’est un langage du corps, une tentative de retrouver un équilibre face à un inconfort intérieur.
Lorsque les émotions sont entendues, apaisées et libérées, la nourriture retrouve sa juste place. Le poids aussi.
C’est ce que propose CorpsLibéré™ :une transformation profonde, douce et durable, qui agit sur le cœur, le cerveau et le corps.
Nathalie JEGOU - Coach Minceur, auteur de l'approche CorpsLibéré™
Vous reçoit dans son cabinet à Colomiers (31) et en visio.








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