Retrouver la souplesse intérieure : quand le corps n’est plus en lutte
- NATHALIE JEGOU

- 16 janv.
- 2 min de lecture
Dans de nombreux parcours de perte de poids, la rigidité s’installe sans bruit. Règles fixes, habitudes figées, exigences élevées. Tout semble organisé pour “tenir”, mais cette organisation repose souvent sur une tension constante. Le corps s’adapte, mais il ne se détend jamais vraiment.
Cette rigidité ne concerne pas seulement le corps. Elle touche aussi la manière de penser, de décider, de s’évaluer. Peu à peu, toute variation devient inquiétante, tout relâchement suspect. La transformation est envisagée comme un effort permanent, rarement comme un mouvement fluide.

Quand la souplesse est perçue comme une faiblesse
Beaucoup associent inconsciemment la souplesse à un manque de sérieux. Être souple, ce serait manquer de cadre, perdre le contrôle, risquer de “revenir en arrière”. On préfère alors la dureté, même si elle fatigue, même si elle abîme la relation à soi.
Or un corps trop contraint ne se transforme pas durablement. Il se défend, compense, accumule des tensions. La rigidité devient contre-productive, mais elle est rarement remise en question.
Introduire la souplesse comme principe de transformation
L’approche de Nathalie Jégou, coach minceur, invite à déplacer le regard. Il ne s’agit pas de supprimer toute structure, mais d’y introduire de la souplesse. La souplesse intérieure permet de s’adapter aux variations du quotidien, aux émotions, aux imprévus, sans basculer dans l’échec ou la culpabilité.
Lorsque cette souplesse s’installe, le corps peut relâcher une partie de ses défenses. Les comportements alimentaires deviennent plus ajustés, moins extrêmes. Le rapport à l’effort change : il n’est plus vécu comme une contrainte permanente, mais comme un mouvement possible.
Un corps qui coopère à nouveau
La souplesse n’est pas un abandon. C’est une capacité d’ajustement. Dans ce climat plus souple, le corps cesse d’être un adversaire à dompter. Il redevient un partenaire capable de coopérer.
La minceur, si elle évolue, ne résulte plus d’une lutte acharnée. Elle peut émerger comme une conséquence d’un corps moins tendu, plus disponible, plus respecté dans ses rythmes et ses besoins.
Cette vision, Nathalie Jégou la partage également sur scène dans son spectacle « Mincir, c’est pas de la tarte », où elle interroge avec humour et finesse notre obsession du contrôle et notre difficulté à lâcher la rigidité.

Conclusion
Si vous avez “tout essayé” sans résultat durable, ce n’est pas un échec personnel.
C’est simplement une preuve que les régimes ne sont pas adaptés au fonctionnement humain. La clé n’est pas dans la restriction, mais dans l’apaisement. Pas dans la lutte, mais dans la compréhension. Pas dans le contrôle, mais dans la libération.
C’est ce chemin que propose l’approche CorpsLibéré™ : un retour à soi, progressif, profond, durable.
Nathalie JEGOU - Coach Minceur, auteur de l'approche CorpsLibéré™
Vous reçoit dans son cabinet à Colomiers (31) et en visio.








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